Candidature Patrice Vergriete éléctions municipales 2026

Houfrane Ahamed rejoint la liste de Patrice Vergriete

9 février 2026

Houfrane a 40 ans. Elle est née à Dunkerque. Elle a grandi au Jeu de Mail où sa maman habite toujours. Elle habite aujourd’hui Saint-Pol-sur-Mer et enseigne l’espagnol au collège Robespierre. Elle a beaucoup, beaucoup bougé dans sa vie, le plus souvent portée par son désir d’engagement au service des transitions, écologique et sociale. Et on aime beaucoup quand elle nous dit : « On peut être très Saint-Poloise et chanter « C’est la musique de Saint-Pol-sur-Mer… » en famille le soir à la maison, et se sentir très Dunkerquoise aussi ! et plein d’autres choses en même temps ! Le plus important, c’est de se bouger pour améliorer la vie des gens. »

Houfrane, c’est l’histoire d’une femme qui revient à Dunkerque, dans sa ville natale où elle a fait tout son chemin éducatif, de l’école Lucien Maillart jusqu’à son LEA à l’ULCO. Ensuite, elle a déclenché un « envoi massif » de CV… et elle a pris la mer ! Un premier stage international dans le commerce équitable au Canada, après une période de bénévolat pour l’Unicef en Espagne, puis dans le microcrédit en Argentine ou encore l’habitat en Tanzanie dans le cadre d’un programme des Nations Unies, après un passage par Bruxelles.

« Je suis curieuse par nature », dit-elle, mais surtout guidée par son désir d’engagement « pour l’écologie populaire, la solidarité et la justice sociale dans toutes leurs dimensions ».

Cette séquence importante de sa vie l’a naturellement conduite à prendre un premier job dans le domaine de l’écologie en milieu urbain, en région parisienne, en qualité de conseillère énergie. Interventions dans les écoles, sensibilisation aux écogestes, travail sur la précarité énergétique : cet engagement, en lien avec la transmission, l’a amenée plus tard à compléter sa formation autour de l’ingénierie pédagogique puis à opter pour l’enseignement.

« Professeur, c’est un métier que j’avais un peu mythifié, mais qui me faisait un peu peur aussi ! J’ai le souvenir de ne pas avoir été une élève très calme au collège ! », ajoute-t-elle en riant.

Son métier, avec sa famille, son engagement citoyen, c’est aussi ce qui donne du sens à sa vie.

Houfrane pense à ses collégiens : « Comme tous les jeunes, ils sont en première ligne de toutes les mutations que nous vivons aujourd’hui. Ils sont plus vulnérables. Tout va très vite. On les presse de choisir leur orientation. Ils font face à une violence verbale terrible sur les réseaux sociaux. Moi, enfant, quand je rentrais à la maison, j’étais en sécurité. »

Houfrane pense aussi à ses deux enfants de 4 et 6 ans : « Ils me poussent à essayer de me dépasser pour faire bouger les choses, pour se dire qu’on a essayé et qu’on va réussir ! »

« C’est peut-être un peu naïf, ajoute-t-elle, mais j’aimerais faire en sorte que les gens sortent de chez eux et se parlent à nouveau, qu’ils oublient un peu les écrans et les réseaux sociaux et qu’ils soient contents d’être ensemble. On a tous plein de points communs. »

C’est sur ce crédo que Houfrane est partie en campagne pour les municipales ces dernières semaines, au côté de Patrice Vergiete et Christophe Claeys. « J’ai vu ma ville se transformer, retrouver une dynamique, tout en restant agréable à vivre et humaine. Quand je revenais régulièrement voir ma maman ces dernières années, je ne manquais jamais de faire un tour à la BIB, à la Halle aux sucres et sur la nouvelle digue ! »

Houfrane et sa petite famille ont donc fait le choix de revenir en 2024. « Je me suis rendu compte que de nombreux franco-comoriens comme moi ont fait ce choix. On en parle souvent entre nous ».

Houfrane parle volontiers de ses racines comoriennes, un « ancrage fort » dit-elle, fière de ses aïeux qui sont venus travailler à Dunkerque, à l’essor industriel, à la marine, aux grands chantiers. « Ils ont été une main d’œuvre fidèle, loyale, bien présente sur le territoire. Et de nouvelles générations ont pris le relais, toujours très investies dans le secteur public, économique et associatif. »

Son grand-père maternel travaillait chez Sollac, son papa dans la marine marchande et c’est auprès de ses frères qu’elle a aussi forgé son désir d’engagement humanitaire.

A ses heures, Houfrane aime lire et surtout écrire : « Plein de textes qui n’ont pas forcément été publiés, mais un roman en particulier que je finirai un jour. Il se passe au Jeu de Mail, dans un grand ensemble aux jolies briques rouges qui n’existe plus que dans ma tête… »


 

Ensemble, faisons gagner Dunkerque !


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