Stéphane Planckart rejoint la liste de Patrice Vergriete
20 février 2026

C’est l’histoire d’un gars qui revient ! Aujourd’hui Technicien d’étude de Maintenance TGV à l’ingénierie SNCF, Stéphane, 39 ans, garde un souvenir douloureux de ce jour où il a compris qu’il devrait quitter Dunkerque, sa ville de cœur, pour trouver un job dans ses cordes. Il terminait à l’époque son apprentissage d’électro technicien chez Arcelor, dans un contexte difficile.
« C’était en 2008, on me disait : Dunkerque c’est mort, il faut partir ! La SNCF m’a proposé un poste, sous réserve que je fasse trois ans en région parisienne avant d’être muté à Lyon. J’ai accepté. Mais dès le premier jour, j’ai su que je reviendrai ! Je suis parti par défaut, je suis revenu par envie. »
Autant dire que ce qui rend Stéphane le plus fier de sa ville aujourd’hui, c’est les 20 000 emplois à venir ! A la manière de Patrice Vergriete et de ces « Parcours de réussite » qui lui sont chers, Stéphane insiste : « Je voudrais qu’aucun jeune ne soit obligé de partir de Dunkerque pour trouver un job à l’avenir. La nouvelle dynamique du Dunkerquois me rend confiant pour l’avenir de mes enfants et celui de mes proches. »
Après avoir passé une dizaine d’années à Lyon, Stéphane est revenu à Dunkerque il y a quatre ans. « Je ne me suis jamais senti chez moi là-bas. Je revenais régulièrement pour voir la famille. J’ai vu ma ville se transformer. Je voulais que mes enfants grandissent ici. »
La petite famille Planckart a donc choisi de s’installer à Rosendaël, « pour être près de tout, du centre-ville, de la plage ».
« Le fait d’avoir vécu ailleurs, pendant longtemps, me donne le recul nécessaire pour voir les choses objectivement », dit Stéphane. « A Lyon, on habitait comme ici à trois arrêts du centre en transport en commun, sauf que ça nous coûtait à chaque fois quatre tickets à 1.80 € ! Là-bas, toutes les activités sont payantes ! Les Dunkerquois ne se rendent pas toujours compte de leur chance ! La patinoire à Noël, la Bonne Aventure, l’aide aux devoirs pour les enfants… Ici, on y a tous accès. »
A son retour, Stéphane a commencé par reprendre son abonnement à Tribut et il a intégré DKM.
« J’ai participé à des réunions. J’ai pu donner mon avis. Je ne veux plus être spectateur, mais acteur pour ma ville. »
« Mes proches n’ont pas été surpris par mon engagement, ils savent que Dunkerque c’est ma vie ! »
Fier de sa ville, Stéphane l’a été d’autant plus qu’il a vécu son changement d’image depuis l’autre bout de la France : « Quand je suis arrivé à Lyon en 2011, personne ne connaissait Dunkerque. Mes collègues se moquait de ma plage à 12 degrés… Mais quand j’en suis reparti, entre la dynamique économique et les résultats du foot, ils avaient l’impression qu’on ne parlait plus que de Dunkerque ! »
« Aujourd’hui, quand ils viennent me voir ici, je commence par les initier à la plage et au bus gratuit. Pour le carnaval, ça viendra plus tard… » (rires)
Ensemble, faisons gagner Dunkerque !