Signature Patrice Vergriete Maire de Dunkerque et Président de la communauté urbaine

MAIRE DE DUNKERQUE - PRÉSIDENT DE LA COMMUNAUTÉ URBAINE

Eveline LELIEUR est sur la liste de Patrice VERGRIETE !

14 février 2020

L’ancienne cheffe de service Pneumologie du CHD est une « technicienne » engagée. Compagnon de route de la première heure des victimes de l’amiante de l’ARDEVA, Eveline a développé son expertise au fil de ses batailles dans le domaine de la santé environnementale et des maladies professionnelles. Membre du Groupe Environnement Santé Flandre, elle est une citoyenne vigilante face aux enjeux de la qualité de l’air que nous respirons, de l’eau que nous buvons, des produits alimentaires que nous consommons au quotidien.

Originaire du Pas de Calais, Eveline a épousé un Téteghemois… avant de s’installer à Dunkerque ! Mère de deux enfants, aujourd’hui retraitée de la médecine hospitalière, elle a débuté son parcours professionnel à Lens où elle a fait son internat. En première ligne, à l’époque, face aux maladies professionnelles et à la silicose notamment. Quelques années plus tard, après avoir intégré les équipes du CHD en 1976, c’est presque naturellement qu’elle propose ses services aux premiers militants de l’ARDEVA.  

« J’ai lu une annonce dans la presse locale. L’association était en train de se monter. Les victimes de l’amiante et leurs proches avaient besoin de techniciens pour les aider à appréhender le vocabulaire de la santé et dans la constitution de leurs dossiers. Les gens voulaient comprendre. Et ils ont très vite compris ! Je les admire beaucoup, pour leur ténacité, pour leurs qualités humaines. Les obstacles étaient énormes. J’ai beaucoup appris à leurs côtés. »

Près de 25 ans plus tard, Eveline est toujours membre du conseil d’administration de l’ARDEVA et « l’issue de cette bataille, dit-elle, fait encore peur à beaucoup de monde. »

Une bataille qui l’a confortée dans son engagement en faveur de la médecine préventive. « C’est par là qu’il faut commencer ! », souligne-t-elle. Par la prévention, la réflexion, la discussion aussi. Eveline LELIEUR participe au suivi du Contrat Local de Santé, en lien avec la Communauté urbaine et l’Agence régionale de Santé, et a été associée aux travaux du Secrétariat Permanent pour la Prévention des Pollutions industrielles (SPPPI Côte d’Opale – Flandre) qui réunit les acteurs locaux concernés. « Des échanges très formateurs avec des élus, des chefs d’entreprises… C’est quand même mieux quand les industriels, les élus et les gens de santé peuvent se rencontrer pour faire avancer les choses ensemble ! »

« Les actions présentées par Patrice Vergriete sur la tarification de l’eau et l’accompagnement des personnes dans l’amélioration de l’isolation thermique de leur logement, pour leur éviter des erreurs qui peuvent parfois leur coûter très cher, sont très importantes à mes yeux également ». 

Fidèle à ses engagements associatifs et citoyens dans le domaine de la santé publique environnementale, Eveline souscrit aux propositions présentées par Patrice VERGRIETE sur la réduction des risques d’exposition aux perturbateurs endocriniens notamment ou pour la mise en œuvre de dispositifs innovants visant à réduire la pollution industrielle.

« Les actions présentées sur la tarification de l’eau et l’accompagnement des personnes dans l’amélioration de l’isolation thermique de leur logement, pour leur éviter des erreurs qui peuvent parfois leur coûter très cher, sont très importantes à mes yeux également ». 

Eveline souhaite aussi que l’on progresse dans le domaine du covoiturage ou de l’accompagnement scolaire des enfants par exemple. « Des solutions qui ne sont pas trop lourdes à mettre en œuvre et qui permettent aux gens d’embrayer ensuite sur plein d’autres idées… »

Ouvrir de nouveaux champs, de nouveaux horizons : c’est dans cet esprit également qu’Eveline LELIEUR salue la politique d’apprentissage du néerlandais et de l’anglais expérimentée par Patrice VERGRIETE dans les écoles dunkerquoises, mais aussi sa nouvelle proposition visant à permettre à chaque jeune de vivre un séjour à l’étranger. « Dans ma vie professionnelle, il m’est arrivé de bondir en rencontrant des jeunes qui renâclaient à la seule perspective de se déplacer jusqu’à Lille pour poursuivre des études… Nous avons beaucoup de retard à rattraper sur ce sujet. »

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